Une PME industrielle
300 heurespar an récupérées
Le point de départ
Une PME industrielle B2B qui s’appuyait sur des outils de gestion arrivés au bout de leur potentiel : difficiles à faire évoluer, ils encadraient l’activité plus qu’ils ne l’accompagnaient. Face à ces limites, chacun avait fait preuve d’ingéniosité. Pour pallier les fonctions manquantes, les collaborateurs avaient construit leurs propres fichiers Excel et leurs routines. Ces contournements, utiles au départ, étaient peu à peu devenus sources de redondances, de doubles saisies et de frictions. L’information restait cloisonnée entre services. Les équipes, dotées d’une vraie culture client et d’une belle autonomie, avaient malgré tout la sensation de plafonner et de se noyer dans les micro-tâches, au détriment du temps commercial. Côté direction, l’envie de piloter clairement se heurtait à l’absence d’indicateurs partagés.
Ce que j’ai fait
J’ai commencé par poser un diagnostic partagé, du terrain jusqu’au comité de direction, pour faire émerger les vraies frictions du quotidien. Plutôt qu’un grand chantier unique et lointain, j’ai privilégié une logique de briques concrètes, rapidement activables dans les services commerciaux, l’atelier et la logistique.
Étape par étape, j’ai construit des automatisations ciblées : traitement des fichiers, comptes rendus de réunions, planification des ressources, intégration des données du CRM.
J’ai aussi accompagné la montée en compétences des équipes, en bureautique et sur l’IA, en les aidant à distinguer ce qui mérite d’être automatisé de ce qui doit simplement être amélioré.
Enfin, j’ai contribué à structurer leur futur projet CRM/ERP en remontant les besoins du terrain. Les nouvelles solutions font la jointure avant la migration.
Ce que ça a changé
- Les collaborateurs se recentrent sur leur cœur de métier : les tâches répétitives et à faible valeur sont automatisées ou simplifiées.
- Du temps récupéré, 200 heures par an pour le commercial, 50 pour l’administratif et les RH, 50 en production. Le quotidien se désengorge et l’énergie se redirige vers la productivité et le développement.
- Une adoption naturelle : parce que les solutions partent des besoins réels des équipes, elles s’intègrent sans forcer dans les habitudes.
- Une direction qui y voit plus clair : les frictions sont objectivées, les priorités mieux arbitrées, la décision plus sereine.
- Un rapport à l’IA transformé : d’un sujet théorique, elle devient un levier de progrès concret et quotidien. Elle ne remplace pas les collaborateurs, elle supprime leurs tâches parasites.
